
En résumé :
- Identifiez et évitez les passes où le courant est dangereux, surtout à marée descendante.
- Protégez vos pieds du poisson-pierre en traînant les pieds (« shuffle ») et des oursins en ne marchant pas sur les coraux.
- Observez les tortues à marée haute près des herbiers, en gardant toujours une distance de 5 mètres.
- Ne ramassez jamais de corail, même mort, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 750€.
- Pour les enfants, privilégiez les zones peu profondes comme le sentier sous-marin et rendez l’exploration ludique.
L’image est connue de tous : une étendue d’eau turquoise, calme comme un lac, protégée par une barrière de corail blanche. Le lagon de l’Ermitage à La Réunion est une invitation à la baignade, une promesse de découverte facile pour toute la famille. On s’imagine déjà, masque sur le nez, flottant au milieu de poissons multicolores. C’est une expérience magique, à condition de comprendre que cet aquarium naturel n’est pas une piscine. C’est un écosystème vivant, complexe et fragile, avec ses propres règles.
Beaucoup de guides vous donneront une liste d’interdits : ne pas toucher ci, ne pas aller là. Mais ces conseils, sortis de leur contexte, sonnent comme des contraintes qui gâchent le plaisir. Et si la véritable clé n’était pas de suivre aveuglément des règles, mais plutôt d’apprendre à « lire » le lagon ? Comprendre pourquoi un courant se forme, où se cache le poisson-pierre, ou ce que vient faire une tortue près de la plage, c’est transformer la peur en prudence, et la contrainte en respect. C’est la seule façon de garantir une exploration à la fois fascinante pour vous et vos enfants, et sans danger pour vous comme pour la vie marine.
Ce guide est conçu comme une initiation. En tant que moniteur, mon objectif n’est pas de vous brider, mais de vous donner les clés de lecture de cet environnement extraordinaire. Nous allons décrypter ensemble les dangers pour mieux les éviter, comprendre le comportement de la faune pour mieux l’admirer, et adopter les bons gestes qui feront de votre famille des explorateurs respectueux. Préparez vos masques, l’immersion commence maintenant.
Cet article vous guidera pas à pas, de la compréhension des dangers invisibles au choix du meilleur équipement, pour faire de votre sortie snorkeling une aventure inoubliable et responsable. Vous trouverez ci-dessous le détail des points que nous aborderons ensemble.
Sommaire : Explorer le lagon de l’Ermitage en toute sérénité
- Passe ou lagon : où se baigner sans risquer d’être emporté par le courant sortant ?
- Masque facial ou classique : lequel privilégier pour une observation optimale des poissons ?
- Pourquoi ramasser un morceau de corail mort sur la plage peut vous coûter une amende ?
- L’erreur de marcher pieds nus près des oursins et du poisson-pierre
- Marée haute ou marée basse : quel est le meilleur moment pour voir les tortues ?
- Hermitage ou La Saline : quelle zone du récif est la plus poissonneuse actuellement ?
- Paddle transparent ou classique : l’investissement vaut-il le coup pour voir les poissons ?
- Comment faire du snorkeling avec des enfants sans qu’ils boivent la tasse ou paniquent ?
Passe ou lagon : où se baigner sans risquer d’être emporté par le courant sortant ?
Le lagon donne une fausse impression de sécurité totale. S’il est globalement très calme, il existe une zone de danger mortel : la passe. Il faut voir le lagon comme une grande baignoire qui se remplit et se vide avec les marées. La passe, c’est la bonde d’évacuation. L’eau qui a franchi la barrière de corail à marée haute doit bien ressortir, et elle le fait par ces chenaux naturels avec une force considérable. C’est un courant sortant puissant qui peut vous entraîner vers le large en quelques minutes. À l’Ermitage, la passe a été formée par l’action de la ravine qui débouche sur la plage, créant une brèche dans le récif.
Il est donc impératif de ne jamais se baigner dans une passe ou à sa proximité immédiate. Visuellement, elle est repérable : c’est une zone d’eau souvent plus sombre, où les vagues ne déferlent pas, et où l’on peut voir un flux d’eau se diriger vers le large. Le danger est maximal 2 à 3 heures après la marée haute, lorsque le lagon « se vide ». C’est le pire moment pour être à proximité.
Pour les familles, la règle est simple : restez dans les zones peu profondes, là où vous avez pied et où l’eau est claire et lumineuse, loin de ces « rivières » qui traversent le récif. La grande majorité du lagon est parfaitement sûre. Il suffit juste de savoir identifier et éviter cette zone précise. En cas d’emportement accidentel, le réflexe vital est de ne pas lutter contre le courant pour revenir sur ses pas, vous vous épuiseriez. Laissez-vous dériver en nageant parallèlement à la plage pour sortir du couloir de courant, puis revenez vers le bord. Et surtout, faites des signes et appelez à l’aide. Le numéro d’urgence en mer est le 196 (CROSS).
Masque facial ou classique : lequel privilégier pour une observation optimale des poissons ?
Une fois le lieu de baignade sécurisé, la question de l’équipement se pose. Le masque facial (type « Easybreath ») a envahi les plages, promettant une vision à 180° et une respiration naturelle. Pour une première découverte avec des enfants dans très peu d’eau, c’est une option rassurante. Ils peuvent garder la tête hors de l’eau et regarder dessous sans la peur de « boire la tasse ». Cependant, ce type de masque a ses limites et peut même s’avérer moins performant pour une véritable exploration.
Le principal avantage du masque classique avec un tuba séparé est sa polyvalence et sa fiabilité. Il offre une vision plus nette, moins sujette aux déformations, et surtout, il est le seul à permettre de petites apnées. Tenter de descendre de plus d’un mètre avec un masque facial est inconfortable et déconseillé. De plus, les modèles bas de gamme de masques faciaux peuvent présenter des risques liés à une mauvaise évacuation du CO2. Pour une observation de qualité dans les zones un peu plus profondes comme « l’aquarium » à La Saline, le masque classique reste le choix des habitués et des photographes. Comme en témoigne un passionné, l’avantage du snorkeling est l’absence de limite de temps, permettant des explorations de 2 à 4 heures, chose que seul un équipement confortable et fiable permet.
Le choix dépend donc de votre programme. Pour une initiation de 30 minutes au bord de la plage avec de jeunes enfants, le masque facial peut être une bonne porte d’entrée. Pour tous les autres, et pour vraiment profiter de la richesse du lagon, investir dans un masque classique de bonne qualité et apprendre à bien utiliser son tuba est un bien meilleur calcul.
| Critère | Masque facial | Masque classique |
|---|---|---|
| Zone idéale | Platier peu profond | Zone ‘aquarium’ plus profonde |
| Profil utilisateur | Débutants et enfants | Nageurs expérimentés |
| Champ de vision | 180° panoramique | Standard mais plus net |
| Sécurité CO2 | Risque avec modèles bas de gamme | Pas de risque |
| Facilité apnée | Difficile | Optimal pour descentes |
Pourquoi ramasser un morceau de corail mort sur la plage peut vous coûter une amende ?
Le geste semble anodin. Un joli morceau de corail blanc, poli par les vagues, gît sur le sable. C’est un souvenir parfait, non ? En réalité, c’est une très mauvaise idée, pour une raison écologique fondamentale et une raison légale très stricte. Ce « corail mort » est un élément crucial du cycle de vie du lagon. En se désagrégeant, il se transforme en sable, ce même sable blanc qui forme les plages et qui sert d’habitat à une myriade de micro-organismes. Le ramasser, c’est interrompre ce processus et priver l’écosystème d’un de ses composants essentiels.

Pour cette raison, le lagon de l’Ermitage est intégralement classé en Réserve Naturelle Marine. La réglementation est sans appel : tout prélèvement, que l’organisme soit vivant ou mort, est formellement interdit. Cela inclut les coraux, les coquillages, et même le sable. Enfreindre cette règle n’est pas pris à la légère. Les contrôles sont fréquents et les sanctions dissuasives : vous vous exposez à une amende pouvant aller jusqu’à 750€ pour un simple prélèvement.
Comme le précise la Direction de l’Environnement de La Réunion, la sanction va souvent plus loin. En plus de l’amende, les autorités peuvent confisquer l’objet de l’infraction (les coraux ramassés) ainsi que le matériel qui a servi à la commettre.
Les contrevenants s’exposent également à la confiscation du matériel qui a servi à commettre l’infraction et de la chose qui en est le produit (coraux indûment prélevés).
– DEAL Réunion, Direction de l’Environnement de La Réunion
La meilleure règle à enseigner à vos enfants est donc la plus simple : « Avec les yeux, on touche à tout ; avec les mains, on ne touche à rien ». C’est le fondement du tourisme durable et la garantie que les générations futures pourront, elles aussi, s’émerveiller devant la beauté du lagon.
L’erreur de marcher pieds nus près des oursins et du poisson-pierre
Le deuxième grand volet de la sécurité, après les courants, concerne la faune urticante ou venimeuse. Deux espèces en particulier demandent une vigilance constante : l’oursin et le poisson-pierre. Marcher pieds nus est une erreur de débutant qui peut gâcher vos vacances. Les oursins se trouvent principalement dans les zones de coraux dégradés et sur les roches volcaniques. Il est donc logique de ne jamais marcher sur les « patates » de corail, à la fois pour les protéger et pour vous protéger.
Le danger le plus sournois est le poisson-pierre. C’est le poisson le plus venimeux au monde, et son camouflage sur les fonds sableux, souvent près des zones de corail, est parfait. Le risque de lui marcher dessus est réel. La meilleure technique de prévention, enseignée à tous les locaux, est le « shuffle ». Au lieu de poser le pied, vous marchez en traînant les pieds dans le sable. La vibration et le nuage de sable que vous soulevez suffisent à l’effrayer et à le faire fuir bien avant que vous n’arriviez sur lui. C’est un réflexe simple qui doit devenir un automatisme.
En cas de piqûre (douleur extrêmement violente), le protocole d’urgence est clair : la toxine du poisson-pierre est thermolabile, c’est-à-dire qu’elle est détruite par la chaleur. Il faut immerger la zone piquée dans de l’eau la plus chaude possible (environ 45°C) pendant au moins 20 minutes et appeler immédiatement le SAMU au 15. L’eau chaude soulagera la douleur en attendant les secours. Enfin, une petite anecdote pour détendre : vous rencontrerez sûrement le grégoire noir, un petit poisson territorial qui n’hésitera pas à vous foncer dessus et à « cogner » votre masque. C’est impressionnant mais totalement inoffensif, il ne fait que défendre sa maison !
Si vous allez faire une plongée dans le lagon de l’Hermitage, ne soyez pas surpris quand vous prenez des coups dans le masque, les jambes, les bras, l’appareil… Le grégoire noir n’a peur de rien, il défendra coûte que coûte son territoire en émettant un son guttural. Heureusement, il ne mesure qu’une dizaine de centimètres.
– Un photographe sous-marin, Different Dive
Marée haute ou marée basse : quel est le meilleur moment pour voir les tortues ?
Observer une tortue verte broutant paisiblement est le rêve de nombreux visiteurs. Ce rêve est tout à fait accessible à l’Ermitage, à condition de comprendre le comportement de ces animaux et de choisir le bon moment. Les tortues ne sont pas là par hasard : elles viennent se nourrir. Leur plat favori est une herbe marine tubulaire (Syringodium isoetifolium) qui forme de vastes herbiers dans le lagon. Ces zones, notamment en face de l’hôtel Lux* Saint Gilles, agissent comme de véritables « restaurants à tortues ».

Or, pour accéder à ces herbiers situés dans le platier, les tortues ont besoin d’une hauteur d’eau suffisante. Le meilleur moment pour les observer est donc sans conteste à marée haute, ou durant les deux heures qui la précèdent et la suivent. À marée basse, l’eau est trop peu profonde, et les tortues restent dans les zones plus profondes ou à l’extérieur du lagon. Inutile donc de les chercher activement à ce moment-là.
Voir une tortue est un privilège qui implique des responsabilités. Ces animaux sont à l’Ermitage pour se nourrir et se reposer, pas pour nous divertir. Il est crucial d’adopter une approche éthique en suivant la charte d’observation :
- Maintenez une distance minimale de 5 mètres.
- Ne poursuivez, ne touchez et ne bloquez jamais le chemin d’une tortue, surtout lorsqu’elle remonte pour respirer.
- Privilégiez une observation passive et de courte durée. Approchez-vous lentement, sur le côté, et restez immobile.
Si vous parvenez à prendre une photo nette de sa tête (les motifs des écailles sont uniques comme une empreinte digitale), vous pouvez contribuer à la science en signalant votre observation à l’observatoire des tortues marines Kélonia. C’est une excellente façon de transformer une simple observation en un acte citoyen.
Hermitage ou La Saline : quelle zone du récif est la plus poissonneuse actuellement ?
Les plages de l’Ermitage et de La Saline se suivent et font partie du même ensemble corallien, mais elles n’offrent pas tout à fait la même expérience de snorkeling. Le choix entre les deux dépendra surtout de votre niveau et de la composition de votre groupe. Globalement, le lagon abrite une biodiversité exceptionnelle, avec plus de 3500 espèces animales et végétales recensées par la Réserve Marine, vous ne serez donc jamais déçu.
La zone de l’Ermitage, notamment près du poste des Maîtres-Nageurs Sauveteurs où se trouve le sentier sous-marin, est caractérisée par un platier très peu profond (0,5 à 1 mètre). C’est la zone idéale pour les familles avec de jeunes enfants et pour les débutants absolus. La mise à l’eau est facile, on a pied presque partout, et les coraux branchus (type Acropora), bien que très fragiles, sont immédiatement accessibles. C’est un terrain de jeu parfait pour une première initiation en toute sécurité.
La zone de La Saline, en particulier le spot connu sous le nom de « l’Aquarium » ou « les Trois Chameaux », est légèrement différente. La profondeur y est un peu plus importante (1 à 2 mètres), ce qui la destine à des nageurs un peu plus à l’aise. Pour atteindre les zones les plus riches, il faut nager quelques dizaines de mètres depuis le bord. L’avantage est que le relief corallien est plus varié et la concentration de poissons souvent plus dense, car la zone est un peu moins fréquentée par les simples baigneurs. C’est ici que vous aurez le plus de chance de voir des bancs de poissons et une plus grande diversité d’espèces.
| Critère | L’Ermitage (Platier) | La Saline (Aquarium/Trois Chameaux) |
|---|---|---|
| Profondeur | Très peu profond (0,5-1m) | Plus profond (1-2m) |
| Public idéal | Familles avec jeunes enfants | Nageurs plus expérimentés |
| Type de coraux | Acropora branchus fragiles | Plus de diversité et relief |
| Mise à l’eau | Facile depuis le bord | Nécessite de nager quelques mètres |
| Zone protégée | Sentier sous-marin balisé | Zones sanctuaires à respecter |
À retenir
- La sécurité prime : identifiez et évitez les passes à courant, et apprenez la technique du « shuffle » contre les poissons-pierre.
- Le respect est non négociable : gardez 5m de distance avec les tortues et ne ramassez absolument rien, même mort (amende de 750€).
- L’observation s’apprend : privilégiez la marée haute pour les tortues près des herbiers et adaptez votre spot (Ermitage pour les débutants, La Saline pour les plus à l’aise).
Paddle transparent ou classique : l’investissement vaut-il le coup pour voir les poissons ?
Le paddle, ou stand-up paddle (SUP), est une autre excellente façon de profiter du lagon. Mais depuis quelques années, une nouvelle option a fait son apparition : le paddle transparent. L’idée est séduisante : flotter au-dessus du récif et observer la vie marine sans même se mouiller. Mais l’investissement, souvent le double d’une location classique, en vaut-il vraiment la peine ? La réponse est nuancée.
L’efficacité du paddle transparent est extrêmement dépendante des conditions météo. Pour que la « fenêtre » sous vos pieds soit claire, il faut une mer d’huile (absence totale de clapot) et un fort ensoleillement pour bien éclairer les fonds. Dès que le vent se lève et crée de petites vaguelettes, ou que le ciel se couvre, l’avantage de la visibilité devient quasi nul. Le reflet de la surface brouille la vision et vous ne verrez pas grand-chose de plus qu’avec un paddle classique.
Un autre point à considérer est l’impact sur la faune. L’ombre mobile d’un paddle, qu’il soit transparent ou non, peut être perçue comme celle d’un prédateur par les poissons et surtout par les tortues, les incitant à fuir. Pour minimiser ce stress, il est essentiel de progresser lentement et de manière constante. Le paddle transparent est donc à réserver à un objectif de contemplation lente par temps parfait. Si votre but est de faire un peu d’exercice et de parcourir une distance, le paddle classique est plus performant, plus stable et plus économique. Avant de louer, vérifiez la météo et soyez honnête sur votre objectif de la journée.
Comment faire du snorkeling avec des enfants sans qu’ils boivent la tasse ou paniquent ?
Initier ses enfants au snorkeling est un cadeau merveilleux, mais cela peut vite tourner au cauchemar si l’expérience est mal préparée. La peur de l’eau, le masque qui se remplit, la sensation d’étouffement dans le tuba… sont des obstacles réels. La clé est de transformer l’appréhension en un jeu d’exploration guidé et sécurisé. Pour cela, le lagon de l’Ermitage offre un outil pédagogique exceptionnel : le Sentier Sous-Marin.

Géré par la Réserve Marine, ce parcours balisé par des bouées pédagogiques est une introduction parfaite. Il se situe dans une zone très peu profonde, calme et rassurante. Les bouées servent de points de repère et de repos, et des panneaux immergés présentent la faune locale. C’est une structure qui transforme l’immensité du lagon en un parcours ludique et compréhensible pour un enfant. Il n’est plus perdu dans l’inconnu, il suit un chemin, ce qui est extrêmement rassurant.
Pour aller plus loin dans la gamification, proposez-leur un défi : le « bingo des 5 poissons faciles ». Préparez une petite liste avec des photos des poissons les plus courants et colorés que l’on voit dès les premiers mètres. L’objectif n’est plus « d’aller dans l’eau » mais de « trouver les poissons du bingo ». Cela focalise leur attention sur la découverte et leur fait oublier leurs peurs. Voici une liste de départ infaillible :
- Idole des Maures : le fameux poisson jaune, noir et blanc du « Monde de Nemo ».
- Chirurgien bagnard : facile à repérer avec ses rayures horizontales noires et blanches.
- Demoiselle : un petit poisson bleu électrique qui se déplace souvent en groupe.
- Poisson-papillon : élégant et jaune, il se promène presque toujours en couple.
- Baliste Picasso : avec ses couleurs extravagantes, on dirait une peinture abstraite.
Votre feuille de route pour une sortie snorkeling réussie en famille
- Vérification météo et marée : Choisissez un jour de beau temps et visez la marée haute pour une meilleure visibilité et plus de vie.
- Choix du matériel : Assurez-vous que les masques sont à la bonne taille, et faites un test dans très peu d’eau avant de partir.
- Briefing de sécurité : Expliquez avec des mots simples où ne pas aller (la passe) et la règle du « shuffle » pour marcher dans le sable.
- Définition de la mission : Présentez le « bingo des poissons » ou le Sentier Sous-Marin comme l’objectif du jour pour rendre l’activité ludique.
- Règle d’or écologique : Rappelez la consigne « on regarde avec les yeux, on ne touche avec les mains » et expliquez pourquoi c’est important pour les poissons et les coraux.
Maintenant que vous avez toutes les clés pour lire le lagon, il ne vous reste plus qu’à vous jeter à l’eau. Chaque sortie sera une nouvelle aventure, une occasion d’apprendre et de s’émerveiller en famille, en laissant derrière vous uniquement des bulles, et en emportant des souvenirs inoubliables.